Voici ma façon de comprendre et de vivre les albums de Jarre
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1976 Oxygène |
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1978 Equinoxe |
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1981 Chants magnétiques |
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1984 Zoolook |
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1986 Rendez-vous |
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1988 Révolutions |
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1990 En attendant Cousteau |
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1993 Chronologie |
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1997 Oxygène 7-13 |
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J'avais 20 ans quand est sorti cet album. Quand je tenais le cd à la caisse du magasin, je me disais que la pochette laissait présager le meilleur. Je me suis enfermé dans ma chambre, j'ai éteint les lumières et j'ai lancé l'album. 4 notes qui semblent avoir traversé l'univers et qui rompent le silence. 4 notes qui se répètent, comme un appel. Et puis un souffle violent qui nous embarque. Pour moi, c'est magique dès la première seconde et ça ne me lâche pas pendant 45 minutes.
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2000 Métamorphoses |
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2002 Sessions 2000 |
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Se présente pour moi comme des extraits d'un journal intime, qui décrivent des ambiances de moments privés, où l'on se retrouve avec nous-même, des petits instants calmes du quotidien. Selon les morceaux, on se ballade seul en forêt ou on déambule dans la ville.
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2003 Geometry of Love |
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Sorti en 2003 chez Warner, « Géometry of love » est certainement un des albums les plus confidentiels de Jarre. C’est d’ailleurs plus comme un projet qu’il est évoqué par l’artiste. Projet de musique d’ambiance pour une célèbre boîte de nuit. Malgré tout, on retrouve dans l’histoire qui nous est contée ici, tous les ingrédients de la magie du compositeur.
« Géometry of love » s’inscrit dans une tendance « lounge ». L’ensemble est très romantique mais délicat. Les sonorités sont très feutrées et enveloppantes. Les morceaux expriment une douceur rassurante. L’album s’ouvre sur un câlin tranquille au coin du feu. Deux amoureux rentrent d’une balade en forêt. Le décor était automnal et le vent frais les avait poussés à se blottir dans leurs bras. Les deux parties du morceau éponyme de l’album sont malicieuses. Elles soulignent la complicité des amants. « soul intrusion » voit leur corps se frôler, s’approcher. Le piano sonne comme des caresses troublantes qui transportent. « Electric flesh » rappelle ces baisers qui donnent des ailes. Un large sourire illumine les visages et une forme de sérénité nous envahit. « Skin paradox » explore une autre forme d’intimité et offre une forme d’extase apaisée. « Velvet road » évoque ces petits moments de plénitude où l’on se sent une force joyeuse à déplacer des montagnes. Reste « Near djania » qui rappelle que même dans l’amour le plus absolu, chacun se doit savoir se retrouver.
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2007 Teo et Tea |
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