Extraits de l'article paru dans le magazine suisse migrosmagazine.ch (11 juillet 2016)
A propos de l'idée de rencontrer d'autres artistes pour réaliser ces collaborations:
MM "Etait-ce aussi une manière de sortir de votre zone de confort?"
JMJ "La musique reste avant tout pour moi une addiction. C’est la curiosité qui me fait avancer. Là aussi, je voulais expérimenter des choses inédites." [...]
"[les artistes qui ont collaboré sur cet album] m’ont fait confiance en me donnant le final cut, la maîtrise globale du projet. Ce qui, je pense, fait sa cohérence."
A propos de la présence d'Edouard Snowden sur l'album:
JMJ "[...] l’électro a son côté très hédoniste. Et il reste très important. Mais elle possède aussi une part activiste. [...]"
A propos de la composition de Jarre:
MM "Vous avez un rapport quasi organique au son. Moby, présent dans «Electronica», rappelle que vous avez introduit la mélodie dans la musique électronique..."
JMJ " [...] Sans doute nous sommes-nous aussi rencontrés là-dessus avec tous les artistes qui m’ont fait le plaisir de collaborer avec moi sur ce disque. Une mélodie qui peut sembler très simple et qui cache une sorte de tristesse, de mélancolie souterraine."
A propos d'Electronica:
MM "D’où le projet tient-il sa cohérence sonore?"
JMJ " Pour éviter un patchwork qui parte dans tous les sens, j’ai évité de faire quelque chose à la manière de. J’ai composé librement en pensant à eux, avec amour et affection. Puis ils ont pu se greffer parce que quelque part j’avais déjà mis un pied dans leur univers sonore."